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NEAR DEATH EXPERIENCE de Benoît Delépine et Gustave Kervern- Bande annonce HD – AD VITAM

May 2023 24
NEAR DEATH EXPERIENCE de Benoît Delépine et Gustave Kervern- Bande annonce HD – AD VITAM



Paul, un employé sur une plateforme téléphonique, est en plein burn-out. Un vendredi 13, la chronique du journal télévisé sur ce jour particulier lui apparaît comme un signal pour passer à l’acte. Décidé à concrétiser son geste, Il s’enfuit dans la montagne où il va vivre une expérience unique.

En salles le 10 septembre

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2 Comments

  1. #1
  2. #2

    COUP DE POIGNARD DANS LE DOS !  le cinéma Français F**k the NDE !

    Near Death Experience 

    Le film qui vous montre ce qui n'en n'est pas une !

    Near Death Experience 

    Le film qui vous montre comment vous faire du fric et de la désinformation !

    NDE, Near Death Experience, le film sorti en salle il y a deux jours,  avec Michel Houellebecq (en rôle unique ^^) : un film FAKE, une arnaque grand gogo, une pompe à pognon sur le dos de millions de témoins de plus trente-sept années de recherche scientifique ! 
    Et la réalité est pire : c'est une véritable insulte aux experienceurs-Ndeistes, un déni pur et simple de TRENTE SEPT années de recueil de données scientifiques et d'études, un crachat à la face des témoins. Comment ces gens ont-ils osé intituler ce film : NDE ??? Alors qu'il n'y aucune NDE dans ce film !!!! C'est une arnaque, une imposture, une usurpation ! 
    Ce film est un cadeau, une obole, une offrande sacrificielle à tous les détracteurs-réducteurs des EMI ! 
    "J'ai mal à ma NDE" pourrais-je dire !"
    Et pourtant, sincèrement, alors que bon nombre de spectateurs sont parti durant tout le long du film, je suis resté, jusqu'à la dernière seconde ! Et même plus : car stupéfait, sidéré, médusé. J'étais figé sur place dans la salle de cinéma. Je n'en reviens toujours pas ! 
    J'avais envie d'hurler ! C'est ça qu'on nous montre derrière le titre "Near Death Experience" ?
    J'ai honte pour la France (et pas qu’elle !). J'ai mal pour Raymond MOODY, voir l'édifice d'une vie se résumer à une "loque alcoolique, dépressive et suicidaire"… Sans même vivre une NDE et se terminer par… un black-out absolu. Quelle honte. L'infamie se la dispute à l'abjecte.
    Lisez ce qu'en dit Houellebecq de son film : " Je pense que c'est un film qui va plaire aux femmes"… Soit il prend les femmes pour des co** soit il est vraiment à l'Ouest (ou à l'Oued) le père Houest-belcq. (http://www.franceinfo.fr/emission/info-culture/2014-2015/info-culture-du-10-09-2014-10-09-2014-08-55 )
    Bon, je vais aller me "poser/pauser" quelques minutes, histoire de faire retomber la pression dans la cocotte. Mais j'en reviens pas, au secours !
    NEAR DEATH EXPERIENCE de Benoît Delépine et Gustave Kervern- Bande annonce HD – AD VITAM

    Ce matin en parcourant ma page Facebook, j’ai découvert l’existence du film Near Death Expérience  sorti en salle depuis le 10 septembre 2014. J’ai de suite recherché les séances dans ma ville.
    La séance est à 13h45, je n’ai que quelques instants pour me préparer, prendre un bloc-notes, un stylo et une petite lampe. J’ai tout juste eu le temps de regarder la bande-annonce du film sur Internet. 
    J’étais tout excité, tout électrisé. En effet, car j’ai fait un petit break ces quatre dernières années. A part mon intervention au deuxième colloque international sur les EMI en 2013,  je ne  me suis guère intéressé au sujet, et y est travaillé encore moins.
    Remis à l’attache depuis quelques mois quant à ma prochaine intervention le 19 prochain à Perpignan devant l’association départementale des psychologues des Pyrénées Orientales, et réactualisant mes connaissances dans le domaine des physiques fondamentales en lien avec les études et recherches sur les expériences devant une tente, je m’attendais à de véritables les révélations en allant voir ce film.

    Le film :
    Les différentes critiques que j’ai pu lire un sur Internet omettent toute un point particulier : les interminables longueurs de ce film. On peut comprendre certes que le réalisateur ait voulu plonger le spectateur dans l’immensité du recueillement et de la méditation intérieure, mais lorsqu’il s’agit d’expériences de mort imminente, que ce silence constitue plus d’une heure sur 1h20 du film, on peut tout de même en être surpris. Ce sont d’ailleurs ces longueurs qui ont assurément stimulé le départ de grand nombre de spectateurs durant la séance (on peut être sûr que ceux-là en diront : « nde ? une dobe ! ^^)
    La première image du film, les premières minutes, sont prises sur un plan de bar ; on y voit trois verres alignés en perspective et trois personnes accoudées, chacun face à un verre de boisson jaune pâle bien connu.
    D’entrée de jeu, ce qui m’a frappé c’est l’ambiance « bar de vieil alcolo-bar du coin, florilège de tronches cramoisies à la vinasse et de conversations de pilier de bar ».
    D’emblée nous sentons, nous comprenons que nous avons affaire à quelqu’un de dépressif (un cas d’école même !). Quand bien même quelques critiques de films s’évertuent à parler d’un burn out, il n’échappera pas à l’œil averti qu’il s’agit bien d’un syndrome dépressif majeur. Ce qui n’exclut pas que ce syndrome dépressif soit issu d’un burn out.
    D’emblée le personnage principal nous est présenté comme étant alcoolique et dépressif (et bonjour l’imagerie contextuelle !). Le pôv’ gars rentre chez lui, déprimé, dans un univers déprimant, avec des déprimés (sous couvert d’un quotidien commun déprimant >_< ). Après avoir fini un cubi de rosé, le malheureux homme s’en va faire une ballade en vélo. Le costume prêté pour la circonstance est une tenue de cycliste avec notamment un maillot rouge et blanc à l’effigie de la célèbre marque BIC. ( ?) [et dont les nombreux plans ne cessent encore de m’interroger].
    Voici donc les 10 premières minutes du film : une scène dans un bar, une scène dans un appartement, un homme en « loque ».
    La troisième scène, c’est-à-dire le reste du film, ne consiste qu’à montrer le chemin parcouru par cet homme dans un premier temps à bicyclette puis ensuite à pied, pour gravir au sommet d’une montagne, et finalement, pour finir par en redescendre. Et y’a pas de « FIN » ( ?), juste le noir… ???
    Durant cette randonnée grandeur nature d’une heure et quart, l’homme se fait quelque réflexions d’un commun des plus ennuyeux. Dans les quelques rares moments d’expression des ou du neurone(s) encore actif(s) (on a bien compris que l’homme est littéralement « laminé-lessivé »), l’acteur va jusqu’à nous livrer un questionnement métaphysique (lol) en contemplation devant le tronc d’un arbre en fourche : « pourquoi est-ce que le fait  de regarder même un arbre cela me file la trique ? » (à quelques mots près, je ne me suis pas autorisé autre chose que des notes manuscrites ^^) ; sérieusement, a-t-on jamais vu ou entendu quelconque réflexion de cet ordre parmi les dizaines de milliers de témoignages de NDE ? Je vous laisse apprécier la « hauteur » des réflexions générées par une NDE ! MDR ou… çà coince ?
    Très sincèrement, il ne se passe rien, il n’y a rien. Il n’y a aucune action. Tout juste la simulation d’une chute du bord d’un fossé où l’homme gisant entame un dialogue avec une voix qui s’appelle endorphine ( !). Mais qu’est-ce que c’est que cette m** ! pardonnez mon emportement.
    Enfin, voilà quelques-unes des perles qui se cachent derrière ce titre fantastique : Near Death Experience.
    Et jusqu’à la chute, jusqu’à la dernière image, la déception est totale (car j’y ai pourtant cru jusqu’à la dernière nano seconde !) : Le noir, la nuit, le silence, le froid, le sans-réponse, le questionnement, l’incrédulité, l’absurdité… bref, prenez vos dictionnaires de synonymes.
    Voilà, c’est tout. Il n’y a absolument rien d’autre à voir. Point.
    Ainsi, je viens d’expliciter un peu plus avant l’objet de ma colère à l’issue de la projection de ce film. Certains et d’autant me diront : « tu t’enflammes Xavier ». Certes, je me sais d’un abord passionné, mais il est extrêmement rare que j’exprime ma colère en public, et en l’espèce, c’est ici un scoop, je l’écris même !
    Tel que je l’ai écrit dans un de mes précédents posts, « s’il s’agissait simplement de l’expression d’un homme qui ne sait rien, tout en ayant voulu bien faire, la démarche et son produit pourrait en être excusable », or il n’en est rien. Et c’est même pire selon mon analyse.
    Voici donc un film qui apparaît un peu tel le Messie attendu depuis tant et tant de temps. Quel expérienceur, quel auteur, quel passionné du sujet n’a pas imaginé qu’il soit un jour produit un film sur ce sujet passionnant, qui est  « les expériences de mort imminente, les NDE ? » ; bien plus connu sous sa terminologie : Near Death Experience. Soit tout simplement la référence au livre de Raymond MOODY, « la vie après la mort », le deuxième livre le plus publié au monde après la Bible en passant.
    Il est évident ici, que les auteurs et producteurs de ce film, on fait d’une pierre plusieurs coups :
    Vu d’ici :
    Ils font effectivement la promotion d’un sujet dont le monde effectivement attend le fait qu’on en parle : les NDE !!!! le titre du film répond à cette demande et à cette attente.
    Ils apportent enfin un support visuel, concordants avec quelques réflexions qui peuvent effectivement se piocher à l’intérieur d’un questionnement « du sens de la vie ».
    Ainsi ce film ne fait mettre en exergue que ce questionnement naturel qui se pose à chacun à un moment de sa vie, « quel est le sens de la vie ? », enfin, celui de Monsieur Houellebecq en tout cas. 
    Le problème ici, est que cet appât du questionnement naturel (le sens de ma vie) est associé à une longueur interminable (censé générée sans doute une pseudo transe/méditation/prise de conscience…. qui surtout n’aboutit à rien. Rien que pour cela, ce film est une gabegie. Non seulement il ne reproduit pas une image de la représentation collective universelle des Near Death Experience, mais il en finalise une autre réalité : celle d’une douceur (un candys, un bonbon, une sucrerie) pour calmer, atténuer, apaiser les douleurs/vicissitudes/questionnements de la vie grâce à … grâce à … qui ? => Ben madame Endorphine ! ^^ 
    Voilà la réalité de ce film : Merci Madame Endorphine ! et ACCROCHEZ-VOUS : DEUX MINUTES ! Ensuite, exit ! Le noir, le néant, le vide…. 
    Voilà la NDE de Monsieur Houellebecq : « Deux minutes avec Endorphine » !
    Bien je pense que je vais m’arrêter ici quant à mes commentaires à propos de ce film. Pour les plus curieux ayant les moyens (et finançant du coup la désinformation), qu’ils aillent de suite prendre connaissance de l’imposture abjecte de ce film. Pour les autres, cela va vite circuler sous le manteau sur le réseau Internet.
    Je me suis déjà beaucoup exprimé arriver ici. Aussi je vais terminer par une déclaration solennelle :
    «  Moi Xavier RODIER, ayant vu la projection du film « Near Death Expérience » de Benoit Delepine et Gustave Kerven et interprété par Monsieur Michel Houellebecq déclare solennellement que : 
    Sans être une marque déposée, la terminologie Near Death Experience  est aujourd’hui une propriété de l’humanité. Cette terminologie, bien qu’elle soit aujourd’hui communément usité, ne reflète absolument pas la réalité liée UNIQUEMENT à une proximité de la mort, mais qu’elle reflète effectivement bien la réalité d’une connexion à une autre réalité de celle que nous connaissons et vivons.
    Ainsi, dans cette acception universelle et commune, il est clairement opéré, identifier et discerner, que le film near Death Experience, de Benoît de Lépine et Gustave Kervern, interprété par M. Michel Houellebecq, ne constitue non seulement en rien « ne serait-ce qu’un témoignage de NDE », mais est de nature à discréditer, tout au moins à égarer les sujets intéressés et/ou en quête sur cette question/expérience ».
    Ce film ne reflète A AUCUN MOMENT les dizaines de millions de témoignages dénommés « NDE, Near Death Experience » ; ce film usurpe une terminologie qui appartient aujourd’hui au domaine de l’humanité (à mon humble avis), notamment, dans une étymologie scientifique. Son détournement, tel qu’usurpé (usure, usurpation, profit, rétribution, aliénation…) ici présent dans ce film est un véritable hold-up, pire, une déclaration de guerre ; l’œil qui voit, l’oreille qui entend s’y retrouvera.
    Je dénonce l’association de la terminologie « Near Death Experience » à ce film, ce dernier ne reflétant à aucun moment la définition scientifique de celle-ci, corrélée à des dizaines de millions de témoignages.
    Cette déclaration personnelle, sur la base de ma propre expérience et cheminent, sur mes études et recherches est à inscrire dans l’ordre de la dénonciation de l’utilisation abusive de la terminologie « Near Death Experience », cette terminologie se référant à des protocoles scientifiques, médicaux, thérapeutique… et pour peu que cela compte : des témoignages. Or nul ne s’y retrouve dans ce film. Bien au contraire.
    Je souhaite que les auteurs-producteurs-réalisateurs-etc. se prononcent, s’explicitent et se justifient sur l’utilisation de cette terminologie.
    Je souhaite que la communauté des expérienceurs-Ndéistes s’expriment et qu’ele définissent dorénavant une ligne. (Sachant qu’à l’orée de cette ligne, la Loi sur l’euthanasie va être prochainement voté, si ce n’est fait !).
    Regardez un sintant : 
    Chacun sait qu’Internet est un vecteur multimédia, et que les fichiers vidéo sont préférentiels.
    Lorsque je vais taper dorénavant « Near Death Experience » qui sera filtré avant tout par les vidéos, je fais inexorablement tomber sur ce film. Je vais bien sûr avoir dans le placement des premières propositions des sites comme celui de Sonia, avec du docu, des conférences, etc… et en tant que consommateur je préfère le film.
    Ainsi je vais avoir dorénavant comme possibilité accès à ce film qui est une véritable imposture, une gabegie ; non seulement profitable à son réalisateur, mais aussi comme un caillou dans la chaussure des explorateurs que nous sommes, comme espèces de derniers bastions à la terre qui nous est promise telle décrite par les récits d’expériences de mort imminente ! 
    NON, la NDE n’est pas la symptomatique et la réponse réconfortante d’un dépressif en recherche de suicide.
    "J'ai mal à ma NDE" ! Allo, la terre, vous entendez ? J’ai mal à ma NDE !!!
    Bon…. Y’a personne… Comme d’hab. ( ?)…
    Alors je vais y aller, tout seul, encore une fois… Mais j’ai pas d’honneur ni de courage là-dedans, même pas de mérite, c’est juste que « je suis coincé dans votre satanée réalité pour le moment ; pendant que je me tire de là, si y’en a qui trouve que çà craint un brin ici, alors ouvrez les esgourdes et choisissez votre libre arbitre ! (Allégorie finale -> ) Jésus l’a dit : Qui m’aime me suive ! >_< »…

    C’était un billet de Xavier RODIER, Infirmier Puériculteur DE, auteur de « L’infirmier face aux récits d’EMI », AP-HP, 1997.  Qui vous donne RDV le 19 septembre prochain à Perpignan pour de nouvelles révélations avancées ^^ 

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